Nous agissons sur le terrain, au cœur des collectivités, afin de rendre la Colombie-Britannique plus forte et plus sûre pour tout le monde.
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La Colombie-Britannique compte des centaines de collectivités dynamiques en pleine croissance, mais comme ailleurs, il y a des défis de taille. Les gens méritent de se sentir en sécurité dans leur milieu de vie. C’est pourquoi nous travaillons sur le terrain pour améliorer la sécurité publique et mettre les personnes en contact avec les ressources dont elles ont besoin.
Nos efforts portent leurs fruits. Une présence policière accrue là où elle est nécessaire, un plus grand nombre de personnes logées de façon stable, une prise en charge accrue en santé mentale et en toxicomanie, et une criminalité en baisse dans les collectivités de la province.
Nous savons qu’il y en a encore qui passent entre les mailles du filet et qu’il reste du travail à faire. Nous agissons sur tous les fronts – application de la loi, logement, santé, justice – pour briser le cycle de la criminalité, offrir aux gens l’aide dont ils ont besoin et bâtir des collectivités plus fortes et plus sûres pour tout le monde.

Nous agissons sur le terrain pour sévir contre la criminalité, défendre les intérêts des personnes et des entreprises, et sécuriser les milieux de vie et de travail.
Plus de 400 récidivistes violents sont sous surveillance étroite et disposent de ressources pour les aider à briser le cycle de la criminalité.
La C.-B. recrute 256 policiers et policières de plus, et le JIBC augmente sa capacité de formation pour accueillir jusqu’à 432 recrues par année.
La C.-B. a enregistré la plus forte baisse de l’indice de gravité de la criminalité au pays : 11 % en 2024. Nanaimo a affiché l’une des cinq plus importantes baisses parmi toutes les zones métropolitaines au pays : 16 %, au 5e rang.
Combattre les menaces d’extorsion
Des réseaux organisés menacent les familles et les entreprises pour leur extorquer de l’argent, particulièrement au sein de la communauté sud-asiatique.
La Colombie-Britannique prend des mesures pour mettre fin à l’extorsion, assurer la sécurité de la population et veiller à ce que les auteurs de violence, de menaces et d’intimidation répondent de leurs actes.
Mesures concrètes mises en place
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Former et embaucher plus de personnel policier
La Colombie-Britannique intensifie la formation et l’embauche de policiers pour donner aux services de police locaux les moyens d’assurer la sécurité des familles et des entreprises.
Mesures concrètes mises en place
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Protéger les centres-ville contre le désordre et la criminalité de rue
Les centres-ville sont le cœur de nos cités. Ce sont des lieux de vie, de travail, de magasinage et de rassemblement.
Nous collaborons avec les entreprises et intensifions les efforts policiers pour contrer les crimes de rue – comme les vols, les agressions et le vandalisme – afin d’assurer leur sécurité.
Mesures concrètes mises en place
Les programmes C-STEP et C-POII fonctionnent en synergie pour lutter contre le désordre et la criminalité de rue.
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La province renforce les mesures pour combattre la criminalité et le désordre dans les rues des centres-ville (30 mai 2025)
Empêcher les délinquants violents de récidiver
Nous nous employons à mettre fin à la récidive violente en aidant les services de police, les procureurs et les agents de probation à collaborer pour cibler, examiner et surveiller les récidivistes à haut risque et les orienter vers une meilleure voie.
Mesures concrètes mises en place
Les programmes ReVOII et SITE fonctionnent en synergie pour lutter contre la récidive violente.
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Entre octobre 2024 et janvier 2025, l’initiative SITE a aidé le service de police de Vancouver à réduire les agressions armées à Gastown de 45 % et les crimes violents à Hastings Crossing de 27 %, enregistrant ainsi les taux de crimes violents et de crimes contre la propriété les plus bas à Hastings depuis plus de deux ans.
Cibler les gangs, les armes à feu et les drogues toxiques
Nous veillons à ce que la police dispose des ressources nécessaires pour s’attaquer aux gangs, aux armes et aux drogues qui nuisent à nos proches.
La Colombie-Britannique investit 100 millions de dollars chaque année pour renforcer la répression des gangs, améliorer les enquêtes sur les armes à feu et soutenir les programmes locaux servant à prévenir le crime.
Ce travail est supervisé par l’Unité mixte d’enquête sur le crime organisé de la Colombie-Britannique (UMECO – C.-B.), le plus grand service de police intégré de lutte contre les gangs au Canada. Il compte plus de 400 personnes provenant de tous les corps de police de la province, y compris la GRC.
Mesures concrètes mises en place
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Depuis 2020, la police a saisi plus de 1 800 armes à feu, 20 millions de dollars en argent et actifs illégaux, et plus de 15 000 kg de drogues illicites et de précurseurs chimiques.
Renforcer les lois sur la mise en liberté sous caution en préconisant des modifications au Code criminel fédéral
La Colombie-Britannique a dirigé avec succès les efforts pancanadiens pour demander à Ottawa de renforcer le Code criminel afin d’accorder la priorité à la sécurité publique.
Ces efforts visaient notamment des règles de cautionnement plus strictes tenant compte du risque pour le public et des peines plus sévères pour les récidivistes violents.
Mesures concrètes mises en place
La Colombie-Britannique continuera de faire pression sur le gouvernement fédéral pour renforcer les lois assurant la sécurité publique. Grâce à notre action, le gouvernement fédéral a instauré, en octobre 2025, de nouveaux changements aux règles de mise en liberté sous caution.
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Déclaration ministérielle concernant le nouveau projet de loi fédéral sur la criminalité (23 octobre 2025)
Saisir les produits de la criminalité
L’un des moyens utilisés par la Colombie-Britannique pour sévir contre le crime organisé consiste à confisquer les produits de la criminalité (bolides, demeures élégantes, objets de luxe) afin de rendre le gangstérisme non rentable.
Le bureau de la confiscation civile (CFO, pour Civil Forfeiture Office) distribue les fonds recueillis pour soutenir les victimes et les programmes de prévention du crime.
Mesures concrètes mises en place
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La Colombie-Britannique a déposé la première injonction pour fortune inexpliquée dans l’histoire du droit canadien.
Combattre le blanchiment d’argent
Le blanchiment d’argent est un crime grave qui nuit aux personnes et aux collectivités de la Colombie-Britannique. Il finance les gangs et les criminels, participe à la crise des drogues toxiques et réduit la confiance envers les banques et les institutions financières.
C’est pourquoi nous travaillons sans relâche pour lutter contre le blanchiment d’argent à l’aide de nouvelles lois, de meilleurs outils et de mesures de répression plus fermes.
Mesures concrètes mises en place
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Le rapport final de la Commission Cullen (PDF, 16 Mo) a présenté des recommandations au gouvernement pour s’attaquer au blanchiment d’argent en Colombie-Britannique. Depuis sa publication en 2022, le gouvernement a agi sur bon nombre d’entre elles, comme en témoignent les actions énumérées ci-dessus.

Nous nous employons à héberger les personnes vulnérables dans des logements sûrs et stables, et à les diriger vers les mesures de soutien dont elles ont besoin pour stabiliser leur vie et briser le cycle de l’itinérance.
Nous mettons plus de 1 500 logements temporaires et 9 900 logements supervisés permanents à la disposition des personnes sortant de l’itinérance.
Nous logeons dans des logements pour soins complexes plus de 600 personnes nécessitant un soutien supplémentaire pour ne pas retourner à la rue.
Nous avons doublé le nombre de places en refuge depuis 2017 : près de 6 500 places dans 58 collectivités offrent un endroit sûr pour dormir, manger et rester au chaud.
Aider les collectivités à réagir plus rapidement aux campements
Offrir un toit aux personnes sans abri et fermer les campements dangereux permet d’assurer la sécurité de tous.
C’est pourquoi nous aidons les collectivités à intervenir plus vite. Nous ajoutons des places d’hébergement et mettons les gens en contact avec les mesures de soutien nécessaires pour qu’ils restent logés et se construisent une vie stable et saine.
Collaboration de la Province, par l’entremise de BC Housing, avec les collectivités et les prestataires de services pour offrir les logements, les programmes et les mesures de soutien dont les gens ont besoin pour abandonner les campements.
Refuges en cas d’urgence ou de conditions météorologiques extrêmes
Les refuges ouvrent une porte vers la sortie de l’itinérance. Ils offrent un endroit chaud pour dormir et manger et donnent accès à des ressources pour trouver un logement permanent.
Depuis 2017, nous avons doublé le nombre de places en refuge afin de mettre plus de personnes à l’abri. La Colombie-Britannique compte désormais près de 6 500 places en refuge dans 58 collectivités pendant les mois froids et humides.
BC Housing collabore avec les municipalités et les prestataires de services pour offrir des places dans des refuges temporaires implantés dans les structures de proximité.
Logements temporaires (programme HEARTH)
Les logements temporaires servent de passerelle entre le refuge d’urgence et le logement permanent. Ils offrent aux gens un endroit sûr où vivre et recevoir du soutien pour stabiliser leur vie avant d’emménager dans un foyer permanent.
Nous collaborons avec BC Housing et les collectivités pour fournir rapidement des solutions de logement temporaire, comme des micromaisons modulaires, par l’entremise du programme HEARTH. Ce programme peut aussi financer des refuges d’urgence.
On compte plus de 1 540 logements temporaires prêts ou en cours de réalisation dans 15 collectivités, dont plus de 1 100 sont déjà ouverts.
Logements supervisés
Les logements supervisés offrent aux personnes en situation d’itinérance un foyer permanent assorti de mesures de soutien sur place. Les recherches démontrent qu’il s’agit d’un élément de sécurité publique important. De plus, ce modèle contribue à réduire les visites aux urgences, les séjours à l’hôpital et les coûts liés aux services correctionnels.
Depuis 2017, nous nous employons à accroître l’offre de logements supervisés pour sortir les gens de l’itinérance. Sur 9 900 de ces logements supplémentaires, 6 850 sont déjà terminés. Environ 15 000 personnes résident actuellement dans des logements de soutien.
BC Housing collabore avec les fournisseurs de logements sociaux, les régies sanitaires et d’autres partenaires locaux pour offrir des logements supervisés dans toute la province.
La Colombie-Britannique s’efforce également d’assurer la sécurité des résidents et du personnel grâce à des outils renforcés pour :
Les mesures de sécurité actuelles dans certains logements supervisés comprennent :
Logements pour soins complexes
Certaines personnes souffrant de problèmes complexes de santé mentale et de dépendance ont besoin de plus d’aide pour conserver leur logement et ne pas se retrouver à la rue.
Les logements pour soins complexes viennent au secours des personnes ayant des besoins de santé importants en leur offrant un logement stable assorti de services médicosociaux et culturels sur place, aussi longtemps qu’elles en ont besoin.
Depuis le lancement de cette initiative en 2022, des services sont en place pour accueillir jusqu’à 613 personnes, dépassant ainsi notre objectif de 500 places d’ici 2025.
Spécialistes de l’intégration communautaire
Les spécialistes de l’intégration communautaire travaillent sur le terrain, en allant à la rencontre des gens là où ils se trouvent pour les mettre en contact avec les ressources d’aide au logement, les services de santé, les prestations d’aide sociale et d’invalidité et les organismes locaux qui peuvent leur être utiles.
Ces spécialistes comblent le fossé entre les personnes vulnérables et les services conçus pour les aider à stabiliser leur vie et à briser le cycle de l’itinérance.

La Colombie-Britannique relève de nouveaux défis pour s’assurer que les personnes en situation de crise reçoivent des soins en santé mentale et dépendance en temps utile, au moment et à l’endroit où elles en ont besoin, pour assurer leur sécurité et celle des autres.
5 000 personnes en C.-B. ont reçu un soutien au traitement et au rétablissement dans des établissements résidentiels en 2024-2025.
Réduction à un jour en moyenne pour les cas urgents du délai d’accès aux lits de désintoxication dans le cadre du nouveau modèle Road to Recovery.
Plus de 2 000 lits de soins psychiatriques peuvent servir à la prise en charge sous contrainte de personnes en crise grave afin d’assurer leur sécurité et celle des autres.
Équipes d’intervention civiles (CRCL)
Lorsqu’une personne vit une crise causée par des problèmes de santé mentale ou de dépendance, l’intervention de la police seule n’est pas toujours la meilleure option; elle peut même dissuader certaines personnes de demander de l’aide.
L’initiative CRCL (pour Crisis Response, Community-Led) consiste à associer une personne ayant une expérience vécue et une formation pertinente à une ou un spécialiste de la santé mentale et à charger l’équipe ainsi formée d’intervenir aux cas de personne en crise.
Nous avons mis en place des équipes CRCL dans sept collectivités, et elles ont répondu à plus de 6 800 appels en 2025.
Équipes intégrées mobiles d’intervention en cas de crise
Les équipes intégrées mobiles d’intervention en cas de crise (équipes MICR, pour Mobile Integrated Crisis Response) associent la police aux services de santé pour intervenir dans les situations où un appel aux services d’urgence mentionne la santé mentale et un risque pour la sécurité.
L’équipe désamorce la situation et fournit des soins spécialisés immédiats pour que la personne puisse être orientée vers des ressources de rétablissement plutôt que de faire face à des conséquences juridiques.
Les équipes MICR interviennent dans 18 collectivités pour faire en sorte qu’un plus grand nombre de personnes en situation de crise soient dirigées en toute sécurité vers les soins dont elles ont besoin.
Health IM
HealthIM est une application de dépistage des risques que les policiers peuvent utiliser lors des interventions liées à la santé mentale. Elle aide les agents à mieux évaluer une personne en crise afin de désamorcer sans danger les situations complexes et permet aux équipes hospitalières de se préparer à l’arrivée du patient.
Il est démontré que cet outil accroît la sécurité des premiers intervenants et des patients, accélère l’admission à l’hôpital et réduit les coûts liés aux heures supplémentaires des policiers.
Nous collaborons avec l’Association des chefs de police de la Colombie-Britannique pour appuyer le déploiement de HealthIM dans toute la Colombie-Britannique. L’application est actuellement accessible dans 7 régions et devrait être mise en œuvre dans le nord de l’île de Vancouver, l’intérieur et le nord de la province au cours de l’année 2026.
Modèle Road to Recovery : un accès amélioré au traitement des dépendances
Lorsqu’une personne demande de l’aide pour lutter contre la dépendance, chaque instant compte. C’est pourquoi nous faisons en sorte qu’il soit plus rapide et plus facile pour elle de s’engager sur une nouvelle voie.
Le modèle de soins en toxicomanie de la Colombie-Britannique, Road to Recovery (la voie du rétablissement) prend en charge les personnes pour assurer leur transition sans heurts et sans délai de la désintoxication au traitement, puis aux services de suivi.
Les délais d’attente ont diminué depuis l’inauguration de ce modèle à Vancouver en 2023. En moyenne, les clients dont le cas est jugé urgent sont admis en un jour, et les autres, dans un délai de huit jours.
Le modèle est actuellement en œuvre sur les territoires de Vancouver Coastal, Fraser, Interior et Island Health. On prévoit son expansion future dans la région Northern Health.
Près de 4 500 personnes ont accédé à la désintoxication par l’entremise de Vancouver Access Central au cours de ses deux premières années d’activité, les cas urgents obtenant un lit en un jour.
Accès téléphonique au traitement de la dépendance aux opioïdes
La dépendance aux opioïdes est un état médical chronique qui rend l’arrêt de la consommation difficile, mais le traitement par agonistes opioïdes peut aider.
L’accès téléphonique au traitement de la dépendance aux opioïdes permet d’accéder plus rapidement et plus facilement à ces médicaments vitaux et de recevoir un soutien le jour même. Ce service est gratuit et confidentiel.
La ligne d’accès au traitement de la dépendance aux opioïdes a reçu plus de 2 500 appels au cours de sa première année d’existence.
Soins sous contrainte en milieu sécurisé pour les personnes en situation de crise grave
De nos jours, les drogues sont empoisonnées et extrêmement toxiques. Cela entraîne un surcroît des lésions cérébrales causées par les surdoses à répétition, et de graves problèmes de santé mentale et de dépendance.
Certaines personnes peuvent présenter un risque pour elles-mêmes ou pour autrui et ne sont pas en mesure de prendre des décisions concernant leurs soins.
C’est pourquoi nous aidons les personnes en situation de crise grave à obtenir des soins empreints de compassion en milieu sécurisé, nécessaires pour assurer leur sécurité et celle de nos collectivités.
En vertu de la loi sur la santé mentale (Mental Health Act), les personnes dont la capacité d’interagir normalement avec les autres ou avec leur environnement est perturbée par des troubles mentaux complexes peuvent être hospitalisées sans leur consentement pour recevoir des soins et des traitements en vue d’assurer leur sécurité et celle des autres.
En Colombie-Britannique, plus de 2 000 lits en soins psychiatriques peuvent servir au traitement sous contrainte en cas de besoin.
Tables d’intervention sur la sécurité publique
Pour briser le cycle de l’itinérance, il faut intervenir tôt et s’attaquer aux causes profondes.
Les tables d’intervention sur la sécurité publique (Community Safety Situation Tables) sont un modèle éprouvé utilisé partout au pays. Elles réunissent des intervenants de première ligne de la sécurité publique, de la santé et des services sociaux pour repérer les personnes à risque, intervenir et les diriger vers les services de soutien dont elles ont besoin.
Nous finançons 56 tables d’intervention, dont trois cercles d’intervention autochtones, partout dans la province; 42 d’entre elles sont actuellement en fonctionnement.
Près de 1 000 discussions ont eu lieu dans le cadre des tables d’intervention en 2025. Parmi les cas traités, 72 % des personnes ont été mises en relation avec des services, ce qui a entraîné une réduction des risques pour la collectivité.
Il n’existe pas de solution unique pour traiter la dépendance. Nous intervenons donc sur tous les fronts pour aiguiller les gens vers les soins et les traitements nécessaires.

La réduction des méfaits et la prévention des surdoses gardent les personnes en vie, leur permettant d’accéder aux soins et aux traitements.

L’élargissement urgent des services assure un parcours fluide, de la désintoxication au traitement et au rétablissement.

Aide au rétablissement et au bien-être
Un accompagnement continu proche aide les gens à reconstruire leur vie et à prévenir les rechutes.

Soutien aux populations marginalisées
Des mesures contre les causes profondes, comme les traumatismes, la pauvreté et l’itinérance.

Nous nous dressons contre la violence, la haine, l’exploitation, le racisme et la discrimination afin d’assurer la sécurité des gens, tant en ligne qu’au sein des collectivités.
Soutien à 475 programmes de services aux victimes, dont 70 programmes et 5 centres spécialisés pour les victimes d’agressions sexuelles.
Environ 500 cas signalés en vertu de la loi sur la protection des images intimes dans les douze mois suivant son entrée en vigueur.
Plus de 800 appels à la ligne d’aide en cas d’incident raciste la première année, et un taux de satisfaction de 94 %.
Aider à protéger les enfants et les jeunes en ligne
Internet fait partie intégrante de la vie quotidienne. Il est utile pour apprendre et tisser des liens, mais il comporte des dangers comme l’intimidation, le harcèlement et l’exploitation, particulièrement pour les enfants et les jeunes.
Nous travaillons à sécuriser les espaces numériques et à mieux protéger les jeunes.
Promouvoir des écoles sûres et accueillantes
Il est essentiel de s’assurer que chaque enfant bénéficie du soutien nécessaire pour se sentir en sécurité et à sa place à l’école afin de pouvoir s’épanouir dans son milieu d’apprentissage.
C’est pourquoi nous fournissons aux élèves, aux adultes et au personnel des écoles des ressources les aidant à agir sur une grande variété de problèmes complexes, comme l’inclusion et la discrimination.
Protéger les gens contre la diffusion non consensuelle de leurs images intimes
La diffusion d’images intimes sans consentement et la menace de diffuser de telles images, qu’elles soient réelles, modifiées ou hypertruquées (créées par intelligence artificielle) sont des actes illégaux qui peuvent causer des préjudices graves.
C’est pourquoi nous avons mis en place de nouvelles lois et des dommages-intérêts accrus afin d’offrir aux gens des moyens plus simples et plus efficaces de se protéger et de demander justice.
Le Tribunal de résolution civile a réglé près de 400 demandes liées aux images intimes depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle loi en janvier 2024.
Combattre la violence fondée sur le genre
La violence fondée sur le genre se manifeste au foyer, au travail et dans la collectivité.
Elle touche de nombreuses personnes, particulièrement les femmes et les filles autochtones, les personnes racisées, les nouveaux immigrants, les personnes handicapées, les membres des communautés 2SLGBTQIA+ et les gens vivant dans la pauvreté ou dans des régions rurales et éloignées.
Nous travaillons de toute urgence pour prévenir la violence et mieux soutenir les survivantes et survivants.
Depuis 2017, nous avons doublé la capacité d’hébergement en lieu sûr financée par le Fonds pour les maisons de transition pour femmes. Le nombre de places se situe aujourd’hui à 3 000, dont près de 1 000 nouvelles places déjà terminées ou en cours de réalisation.
S’opposer au racisme et à la haine
La Colombie-Britannique a une population d’origines diverses. Pourtant, le racisme systémique fait que les Autochtones et les personnes racisées se heurtent à des obstacles dans des domaines comme l’éducation, l’emploi, le logement, les soins de santé et la justice.
Nous travaillons sans relâche pour combattre le racisme et la haine et créer un milieu de vie plus sûr pour chaque habitant de la province.
Plus de 13 000 personnes en Colombie-Britannique ont pris part aux consultations sur la loi ARDA, et 90 % de celles-ci estiment que la collecte de ce type de données peut apporter des changements positifs dans la province.
Pour vous tenir au courant des actions entreprises par le gouvernement pour protéger le public et les collectivités et de leurs effets réels sur la vie des gens.
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