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Vue d’ensemble
La Colombie-Britannique compte des centaines de collectivités dynamiques en pleine croissance, mais comme ailleurs, il y a des défis de taille. Les gens méritent de se sentir en sécurité dans leur milieu de vie. C’est pourquoi nous travaillons sur le terrain pour améliorer la sécurité publique et mettre les personnes en contact avec les ressources dont elles ont besoin.
Nos efforts portent leurs fruits. Une présence policière accrue là où elle est nécessaire, un plus grand nombre de personnes logées de façon stable, une prise en charge accrue en santé mentale et en toxicomanie, et une criminalité en baisse dans les collectivités de la province.
Nous savons qu’il y en a encore qui passent entre les mailles du filet et qu’il reste du travail à faire. Nous agissons sur tous les fronts – application de la loi, logement, santé, justice – pour briser le cycle de la criminalité, offrir aux gens l’aide dont ils ont besoin et bâtir des collectivités plus fortes et plus sûres pour tout le monde.

Lutte contre la criminalité
Nous agissons sur le terrain pour sévir contre la criminalité, défendre les intérêts des personnes et des entreprises, et sécuriser les milieux de vie et de travail.
Jusqu’à 865 personnes en situation de récidive violente ou non violente font l’objet d’une surveillance étroite et sont orientées vers des mesures de soutien pour les aider à briser le cycle de la criminalité, grâce à 25 centres répartis dans l’ensemble de la Colombie-Britannique.
La Colombie-Britannique a recruté 256 policiers et policières de la GRC de plus, et le Justice Institute of BC a augmenté ses places de formation afin de former jusqu’à 432 recrues des services de police municipaux par année.
Selon les données de Statistique Canada pour 2025, l’indice de gravité de la criminalité de la Colombie-Britannique recule pour une deuxième année consécutive : il est inférieur de près de 12 % à celui de 2023 et atteint son plus bas niveau depuis des années.
Combattre les menaces d’extorsion
Des réseaux organisés menacent les familles et les entreprises pour leur extorquer de l’argent, particulièrement au sein de la communauté sud-asiatique.
La Colombie-Britannique prend des mesures pour mettre fin à l’extorsion, assurer la sécurité de la population et veiller à ce que les auteurs de violence, de menaces et d’intimidation répondent de leurs actes.
Mesures concrètes mises en place
- Lancement du Groupe spécial de lutte contre l’extorsion en C.-B. : Nous avons créé une nouvelle équipe consacrée au travail sur les menaces d’extorsion. Ses 40 membres, provenant de services de police fédéraux, provinciaux et municipaux ainsi que de l’Agence des services frontaliers du Canada, collaborent pour faire avancer les enquêtes sur les menaces et les actes de violence, échanger de l’information sur les dossiers et mettre fin à l’extorsion en arrêtant, et éventuellement en expulsant, les responsables.
- Soutien à la police locale : Nous accordons un financement supplémentaire aux services de police municipaux pour faciliter les enquêtes sur les dossiers d’extorsion. Ce financement provient du Fonds fédéral de lutte contre la violence liée aux armes à feu et aux gangs et s’ajoute au financement continu de la Colombie-Britannique pour les programmes de lutte contre les gangs, les armes à feu illégales et le crime organisé.
- Sensibilisation accrue du public : Nous collaborons avec Échec au crime (BC Crime Stoppers) pour apprendre aux gens à reconnaître les signes d’extorsion et encourager les victimes à signaler les menaces. Cela aide la police à identifier et arrêter les responsables.
- Lancement d’un groupe consultatif communautaire sur l’extorsion pour renforcer la confiance et la communication entre le public et les forces de l’ordre. Ce groupe recueille les préoccupations du public afin de repérer les problèmes émergents et partage les informations de sorte que la population soit entendue, soutenue et protégée.
- Soutien aux victimes d’actes criminels : Le programme provincial d’aide aux victimes d’actes criminels met à la disposition des victimes d’actes criminels, de leurs proches immédiats et de certains témoins des prestations pour favoriser leur rétablissement.
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Former et embaucher plus de personnel policier
La Colombie-Britannique intensifie la formation et l’embauche de policiers pour donner aux services de police locaux les moyens d’assurer la sécurité des familles et des entreprises.
Mesures concrètes mises en place
- Augmentation des places de formation policière : Le Justice Institute of British Columbia (JIBC) a augmenté sa capacité de plus de 500 % au cours de la dernière décennie. Le JIBC, qui ouvrira deux campus satellites à Vancouver et à Victoria en 2026, forme jusqu’à 432 recrues de police par année.
- Embauche de 256 membres de la police provinciale pour renforcer les services dans les régions rurales et éloignées et les collectivités autochtones et pour étoffer les équipes spécialisées chargées d’enquêter sur les activités criminelles complexes, violentes et organisées.
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Protéger les centres-ville contre le désordre et la criminalité de rue
Les centres-ville sont le cœur de nos villes. Ce sont des lieux de vie, de travail, de magasinage et de rassemblement.
Nous collaborons avec les entreprises et intensifions les efforts policiers pour contrer les crimes de rue – comme le vol à l’étalage, le vol qualifié et les dommages matériels – afin d’assurer la sécurité des centres-ville.
Mesures concrètes mises en place
- Lancement du programme de sécurité publique et de lutte ciblée contre la criminalité C-STEP (pour Community Safety and Targeted Enforcement Program) visant à améliorer la sécurité publique en remédiant au désordre de rue et aux infractions non violentes par les moyens suivants :
- Augmentation des patrouilles et de la présence policière pour contrer les comportements perturbateurs ou illégaux, comme la consommation de drogue au grand jour, le trafic de drogue, l’obstruction des trottoirs, l’outrage à la pudeur et l’ivresse publique.
- Priorité aux secteurs à forte incidence, comme les principales zones de magasinage et d’autres lieux publics sensibles.
- Renforcement des partenariats avec les services sociaux, de sorte que la police puisse travailler en étroite collaboration avec les intervenants de première ligne pour diriger les personnes en situation de crise vers les secours adéquats.
- Soutien à des plans de sécurité coordonnés réunissant les forces de l’ordre, les entreprises, les équipes d’intervention de proximité et les services sociaux afin de prévenir le désordre de rue avant qu’il ne s’installe.
- Lancement à l’échelle provinciale du programme de lutte contre les infractions visant les biens chroniques C-POII (pour Chronic Property Offending Intervention Initiative). Le programme cible jusqu’à 420 personnes coupables d’infractions répétées contre les biens ou d’infractions liées au désordre de rue. Il fonctionne de concert avec le programme de lutte contre la récidive violente ReVOII (pour Repeat Violent Offending Intervention Initiative) afin d’assurer leur suivi dans 25 centres répartis dans l’ensemble de la Colombie-Britannique.
- Cible les personnes coupables d’infractions répétées, notamment le vol, le vol à l’étalage, le vandalisme et le trouble à l’ordre public. Bon nombre d’entre elles ont des besoins complexes liés à la précarité du logement, à la santé mentale et à l’usage de substances psychoactives.
- Assure une surveillance et un encadrement intensifs par les services de police et de probation.
- Oriente les personnes vers les services dont elles ont besoin pour s’attaquer aux facteurs sous-jacents qui contribuent à la criminalité.
- Communique des renseignements aux partenaires des systèmes de sécurité publique et de justice afin d’éclairer les décisions d’application de la loi et d’améliorer les résultats judiciaires.
Les programmes C-STEP et C-POII fonctionnent en synergie pour lutter contre le désordre et la criminalité de rue.
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Empêcher les délinquants violents de récidiver
Nous nous employons à mettre fin à la récidive violente en aidant les services de police, les procureurs et les agents de probation à collaborer pour cibler, enquêter sur et surveiller les récidivistes à haut risque et les orienter vers une meilleure voie.
Mesures concrètes mises en place
Les programmes ReVOII et SITE fonctionnent en synergie pour lutter contre la récidive violente.
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Entre octobre 2024 et janvier 2025, l’initiative SITE a aidé le service de police de Vancouver à réduire les agressions armées à Gastown de 45 % et les crimes violents à Hastings Crossing de 27 %, enregistrant ainsi les taux de crimes violents et de crimes contre la propriété les plus bas à Hastings depuis plus de deux ans.
Cibler les gangs, les armes à feu et les drogues toxiques
Nous veillons à ce que la police dispose des ressources nécessaires pour s’attaquer aux gangs, aux armes et aux drogues qui nuisent à nos proches.
La Colombie-Britannique investit 100 millions de dollars chaque année pour renforcer la répression des gangs, améliorer les enquêtes sur les armes à feu et soutenir les programmes locaux servant à prévenir le crime.
Ce travail est supervisé par l’Unité mixte d’enquête sur le crime organisé de la Colombie-Britannique (UMECO – C.-B.), le plus grand service de police intégré de lutte contre les gangs au Canada. Il compte plus de 400 policières et policiers provenant de tous les corps de police de la province, y compris la GRC.
Mesures concrètes mises en place
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Depuis 2020, la police a saisi plus de 1 800 armes à feu, 20 millions de dollars en argent et actifs illégaux, et plus de 15 000 kg de drogues illicites et de précurseurs chimiques.
Renforcer les lois sur la mise en liberté sous caution en préconisant des modifications au Code criminel fédéral
La Colombie-Britannique a dirigé avec succès les efforts pancanadiens pour demander à Ottawa de renforcer le Code criminel afin d’accorder la priorité à la sécurité publique.
Ces efforts visaient notamment des règles de cautionnement plus strictes tenant compte du risque pour le public et des peines plus sévères pour les récidivistes violents.
Mesures concrètes mises en place
La Colombie-Britannique continuera de faire pression sur le gouvernement fédéral pour renforcer les lois assurant la sécurité publique. Grâce à notre action, le gouvernement fédéral a adopté, en juin 2026, de nouveaux changements aux règles de mise en liberté sous caution.
- Le projet de loi C-14 : Loi sur des mesures de réforme concernant la mise en liberté sous caution et la détermination de la peine reflète plusieurs des priorités avancées par la province, dont les suivantes :
- l’inversion du fardeau de la preuve dans les cas à haut risque,
- des décisions de cautionnement tenant compte autant de la gravité que du nombre des infractions passées, par exemple en appliquant des critères plus stricts en cas d’accusation de voies de fait ou d’agression sexuelle avec étouffement, suffocation ou étranglement,
- des peines plus sévères pour les crimes graves et violents,
- de meilleurs outils pour lutter contre l’extorsion.
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Déclaration ministérielle sur l’adoption des réformes en matière de mise en liberté sous caution et de détermination de la peine (16 juin 2026)
Saisir les produits de la criminalité
L’un des moyens utilisés par la Colombie-Britannique pour sévir contre le crime organisé consiste à confisquer les produits de la criminalité (bolides, demeures élégantes, objets de luxe) afin de rendre le gangstérisme non rentable.
Le bureau de la confiscation civile (CFO, pour Civil Forfeiture Office) distribue les fonds recueillis pour soutenir les victimes et les programmes de prévention du crime.
Mesures concrètes mises en place
- Instauration d’injonctions pour richesse inexpliquée en vertu de la loi sur la confiscation civile (Civil Forfeiture Act) pour faciliter la saisie d’actifs liés au crime organisé, au trafic de drogue et au blanchiment d’argent. L’injonction oblige la personne à expliquer la provenance des fonds ayant servi à acquérir un bien lorsqu’on les soupçonne d’être issus d’activités illégales.
- Soutien aux victimes d’actes criminels : Les fonds recueillis par la vente d’actifs confisqués sont utilisés pour indemniser les victimes, subventionner les programmes de services aux victimes et financer des programmes de prévention du crime. À peu près la moitié des fonds issus des confiscations sont rendus aux collectivités de la Colombie-Britannique.
En savoir plus
La Colombie-Britannique a déposé la première injonction pour richesse inexpliquée dans l’histoire du droit canadien.
Combattre le blanchiment d’argent
Le blanchiment d’argent est un crime grave qui nuit aux personnes et aux collectivités de la Colombie-Britannique. Il finance les gangs et les criminels, participe à la crise des drogues toxiques et réduit la confiance envers les banques et les institutions financières.
C’est pourquoi nous travaillons sans relâche pour lutter contre le blanchiment d’argent à l’aide de nouvelles lois, de meilleurs outils et de mesures de répression plus fermes.
Mesures concrètes mises en place
- Création de la nouvelle loi sur les services de prêt hypothécaire (Mortgage Services Act) en vue d’établir des règles et des mesures de surveillance plus strictes pour les courtiers hypothécaires, rendant ainsi les transactions immobilières plus équitables et plus transparentes pour les acheteurs.
- Création du registre de transparence de la propriété foncière pour mettre fin à la propriété foncière cachée. Les personnes qui possèdent ou contrôlent indirectement des terres par l’entremise d’une société, d’une société de personnes ou d’une fiducie sont tenues de s’inscrire au registre et de fournir des rapports de transparence concernant leurs intérêts fonciers. Le public peut désormais consulter le registre gratuitement.
- Création du registre de transparence des entreprises pour mettre fin à la propriété cachée. Toutes les sociétés privées de la Colombie-Britannique sont obligées de tenir une liste de toutes les personnes qui exercent un contrôle direct ou indirect sur la société ou ses actions, de sorte que les services de police et les inspecteurs officiels puissent y avoir accès.
- Renforcement des mesures de contrôle dans les jeux de hasard et les casinos pour enrayer les activités criminelles. Il s’agit notamment de vérifications obligatoires de l’identité, de l’augmentation du jeu vérifié pour réduire le jeu anonyme et de l’établissement de limites de mise (buy-in). Nous avons de plus créé un nouveau système de surveillance anti-blanchiment pour repérer les transactions suspectes, enquêter sur celles-ci et les signaler.
- Établissement de règles plus strictes pour les entreprises de services monétaires afin d’empêcher la circulation de fonds illicites par l’intermédiaire de bureaux de change, de virements électroniques ou de mandats-poste. Les entreprises doivent répondre à des exigences d’inscription, à des vérifications d’antécédents approfondies et à des obligations de déclaration pour s’assurer que seuls des acteurs légitimes participent à cette industrie.
- Renforcement des règles d’exportation automobile afin d’éliminer la possibilité de blanchiment d’argent par l’obtention d’un remboursement de la taxe de vente provinciale sur les véhicules achetés en Colombie-Britannique puis exportés.
- Mise à la disposition des forces de l’ordre de nouveaux outils pour arrêter le blanchiment d’argent :
- Création d’une nouvelle unité de surveillance et d’évaluation aidant la police à suivre et à passer en revue les enquêtes sur le blanchiment d’argent afin d’en améliorer les résultats.
- Amélioration de la collaboration et de l’échange d’informations entre les organismes d’application de la loi.
- Signalement à la Law Society of B.C. (le Barreau de la Colombie-Britannique), s’il y a lieu, des avocates et avocats identifiés au cours d’une enquête policière.
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Le rapport final de la Commission Cullen (PDF, 16 Mo) a présenté des recommandations au gouvernement pour s’attaquer au blanchiment d’argent en Colombie-Britannique. Depuis sa publication en 2022, le gouvernement a agi sur bon nombre d’entre elles, comme en témoignent les actions énumérées ci-dessus.

Résorption des campements et solutions d’hébergement
Nous nous employons à héberger les personnes vulnérables dans des logements sûrs et stables, et à les diriger vers les mesures de soutien dont elles ont besoin pour stabiliser leur vie et briser le cycle de l’itinérance.
Près de 1 500 logements temporaires et 9 800 logements supervisés permanents sont livrés ou en cours de réalisation pour les personnes qui sortent de l’itinérance.
Nous avons ajouté des services de logement pour soins complexes destinés à plus de 600 personnes nécessitant un soutien supplémentaire pour ne pas retourner à la rue.
Nous avons doublé le nombre de places en refuge depuis 2017 : au cours de la saison hivernale 2025-2026, près de 6 500 places réparties dans 58 collectivités ont offert un endroit sûr pour dormir, manger et rester au chaud.
Aider les collectivités à réagir plus rapidement aux campements
Offrir un toit aux personnes sans abri et fermer les campements dangereux permet d’assurer la sécurité de tous.
C’est pourquoi nous aidons les collectivités à intervenir plus vite. Nous ajoutons des places d’hébergement et mettons les gens en contact avec les mesures de soutien nécessaires pour qu’ils restent logés et se construisent une vie stable et saine.
Mesures concrètes mises en place
Collaboration de la Province, par l’entremise de BC Housing, avec les collectivités et les prestataires de services pour offrir les logements, les programmes et les mesures de soutien dont les gens ont besoin pour abandonner les campements.
Pour obtenir de l’aide
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Refuges en cas d’urgence ou de conditions météorologiques extrêmes
Les refuges ouvrent une porte vers la sortie de l’itinérance. Ils offrent un endroit chaud pour dormir et manger et donnent accès à des ressources pour trouver un logement permanent.
Depuis 2017, nous avons doublé le nombre de places en refuge afin de mettre plus de personnes à l’abri. La Colombie-Britannique a ouvert près de 6 500 places en refuge dans 58 collectivités pendant les mois d’hiver froids et humides.
Mesures concrètes mises en place
BC Housing collabore avec les municipalités et les prestataires de services pour offrir des places dans des refuges temporaires implantés dans les structures de proximité.
- Les refuges d’urgence sont ouverts à l’année et offrent un hébergement temporaire pour une nuit ou plus, selon les besoins. Le séjour type comprend un lit avec literie, des repas chauds, l’accès à des douches et à une buanderie, ainsi que des services de soutien. Pendant le séjour, des travailleurs sociaux aident les personnes à trouver un logement permanent.
- Les refuges d’hiver temporaires offrent un endroit sûr pour manger, dormir et rester au chaud pendant les mois les plus froids, soit du 1er octobre au 30 avril.
- Les refuges en cas de conditions météorologiques extrêmes ouvrent quand la collectivité émet une alerte. Ils offrent des places supplémentaires pour les personnes qui ont besoin de s’abriter, et ce, chaque nuit où l’alerte est en vigueur.
- Les centres de jour sont généralement ouverts pendant la journée. Ils offrent un lieu pour se retrouver, prendre un repas, faire sa lessive, se laver et accéder à des services et mesures de soutien.
Pour obtenir de l’aide
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Logements temporaires (programme HEARTH)
Les logements temporaires servent de passerelle entre le refuge d’urgence et le logement permanent. Ils offrent aux gens un endroit sûr où vivre et recevoir du soutien pour stabiliser leur vie avant d’emménager dans un foyer permanent.
Nous collaborons avec BC Housing et les collectivités pour fournir rapidement des solutions de logement temporaire, comme des micromaisons modulaires, par l’entremise du programme HEARTH. Ce programme peut aussi financer des refuges d’urgence.
Près de 1 500 logements temporaires sont ouverts ou en cours de réalisation dans de nombreuses collectivités grâce au programme HEARTH.
Comment ça marche
- HEARTH est un programme de financement qui aide les collectivités à créer de nouvelles places de logement temporaire le plus rapidement possible.
- La Province sélectionne les collectivités en fonction des besoins, de la disponibilité d’un terrain et de la capacité à faire avancer le projet assez vite.
- BC Housing verse le financement.
- Les partenaires locaux fournissent le terrain et accélèrent les processus de zonage et d’obtention de permis pour que les logements puissent ouvrir plus vite.
Collectivités visées
- Phase 1 : Abbotsford, Campbell River, Chilliwack et la Première Nation Cheam, Duncan, Kamloops, Kelowna, Nanaimo, Prince George, Vancouver et Victoria.
- Phase 2 : Cranbrook, New Westminster, Powell River, Smithers et Squamish.
Pour obtenir de l’aide
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Les logements supervisés offrent aux personnes en situation d’itinérance un foyer permanent assorti de mesures de soutien sur place. Les recherches démontrent qu’il s’agit d’un élément de sécurité publique important. De plus, ce modèle contribue à réduire les visites aux urgences, les séjours à l’hôpital et les coûts liés aux services correctionnels.
Depuis 2017, nous nous employons à créer près de 9 800 logements supervisés pour sortir les gens de l’itinérance; plus de 7 400 sont déjà terminés. On estime à 15 000 le nombre de personnes qui résident dans des logements supervisés.
Mesures concrètes mises en place
BC Housing collabore avec les fournisseurs de logements sociaux, les régies sanitaires et d’autres partenaires locaux pour offrir des logements supervisés dans toute la province.
- Les logements supervisés sont des logements locatifs subventionnés assortis de services. La plupart des établissements disposent de personnel sur place 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, pour offrir du soutien et le recours à des services externes.
- Les résidents sont des adultes à faible revenu à risque de se retrouver dans la rue qui ont besoin de soutien pour vivre de manière autonome et conserver un logement locatif.
- Les logements se présentent sous forme d’immeubles résidentiels avec appartements entiers ou chambres individuelles avec salle de bain, cuisine et buanderie privée ou partagée.
- Le soutien comprend des programmes de repas, des formations axées sur l’aptitude à la vie quotidienne et l’employabilité, et des liens avec les soins de santé et les services de santé mentale ou de lutte contre les dépendances.
La Colombie-Britannique s’efforce également d’assurer la sécurité des résidents et du personnel grâce à des outils renforcés pour :
- empêcher l’entrée d’armes dans les logements supervisés,
- restreindre temporairement l’accès des résidents afin de désamorcer les risques pour la santé et la sécurité,
- expulser les personnes dont le comportement pose un risque grave pour la sécurité des autres résidents, du personnel ou des visiteurs.
Les mesures de sécurité actuelles dans certains logements supervisés comprennent :
- des terrains bien éclairés, entourés de clôtures et dotés de portails,
- des systèmes de vidéosurveillance exhaustive,
- des entrées contrôlées, des clés électroniques et des caméras,
- des boutons d’appel d’urgence et des émetteurs-récepteurs portatifs pour le personnel.
Pour obtenir de l’aide
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Logements pour soins complexes
Certaines personnes souffrant de problèmes complexes de santé mentale et de dépendance ont besoin de plus d’aide pour conserver leur logement et ne pas se retrouver à la rue.
Les logements pour soins complexes viennent au secours des personnes ayant des besoins de santé importants en leur offrant un logement stable assorti de services médicosociaux et culturels sur place, aussi longtemps qu’elles en ont besoin.
Depuis le lancement de cette initiative en 2022, des services sont en place pour accueillir plus de 600 personnes, dépassant ainsi notre objectif de 500 places d’ici 2025.
Mesures concrètes mises en place
- Collaboration avec les municipalités et les régies sanitaires pour apporter plus de logements pour soins complexes aux collectivités.
- Construction de nouveaux logements pour soins complexes expressément conçus partout en Colombie-Britannique.
- Encadrement par des équipes de soins gérant un nombre restreint de cas pour permettre de bâtir des relations de confiance et d’aider les résidents à atteindre leurs objectifs.
Pour obtenir de l’aide
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Spécialistes de l’intégration communautaire
Les spécialistes de l’intégration communautaire travaillent sur le terrain, en allant à la rencontre des gens là où ils se trouvent pour les mettre en contact avec les ressources d’aide au logement, les services de santé, les prestations d’aide sociale et d’invalidité et les organismes locaux qui peuvent leur être utiles.
Ces spécialistes comblent le fossé entre les personnes vulnérables et les services conçus pour les aider à stabiliser leur vie et à briser le cycle de l’itinérance.
Mesures concrètes mises en place
- Déploiement de spécialistes de l’intégration communautaire dans les collectivités de toute la province pour offrir des services et mettre les gens en contact avec les mesures de soutien et les services là où ils se trouvent.
- Réduction des obstacles associés, par exemple, à l’absence de pièces d’identité ou de dépôts de garantie.
- Prestation de services de proximité et d’une gestion de cas coordonnée. Les spécialistes passent 85 % de leur temps au sein de la collectivité, notamment dans les campements et les refuges.

Soutien aux personnes en situation de crise
La Colombie-Britannique relève de nouveaux défis pour s’assurer que les personnes en situation de crise reçoivent des soins en santé mentale et dépendance en temps utile, au moment et à l’endroit où elles en ont besoin, pour assurer leur sécurité et celle des autres.
Plus de 5 500 personnes en Colombie-Britannique ont reçu un soutien au traitement et au rétablissement dans des établissements résidentiels en 2025-2026.
Réduction à un jour en moyenne pour les cas urgents du délai d’accès aux lits de désintoxication dans le cadre du nouveau modèle Road to Recovery.
Plus de 2 000 lits de soins psychiatriques peuvent servir à la prise en charge sous contrainte de personnes en crise grave afin d’assurer leur sécurité et celle des autres.
Équipes d’intervention civiles (CRCL)
Lorsqu’une personne vit une crise causée par des problèmes de santé mentale ou de dépendance, l’intervention de la police seule n’est pas toujours la meilleure option; elle peut même dissuader certaines personnes de demander de l’aide.
Les équipes CRCL (pour Crisis Response, Community-Led, prononcé « circle ») sont des équipes mobiles à direction civile. Elles associent une personne ayant une expérience vécue et une formation pertinente à une ou un spécialiste de la santé mentale pour intervenir auprès des personnes de 13 ans ou plus qui traversent une crise liée à la santé mentale ou à l’usage de substances. Il peut s’agir d’idées suicidaires ou d’automutilation, d’un sentiment de deuil, de panique ou d’anxiété, ou encore de comportements ou d’états affectifs source de détresse.
Nous avons mis en place des équipes CRCL dans sept collectivités, et elles ont répondu à plus de 6 800 appels en 2025.
Comment ça marche
- Les équipes CRCL offrent des secours empreints d’empathie et tenant compte des traumatismes pour :
- désamorcer la situation,
- mettre la personne directement en contact avec les ressources locales et les services de santé mentale plutôt que de l’orienter vers les urgences.
- Cela permet à la police de se concentrer sur la lutte contre la criminalité et le maintien de l’ordre.
Collectivités d’implantation
- Comox Valley
- Kelowna
- Kamloops
- New Westminster
- North Shore
- Prince George
- Victoria
Pour obtenir de l’aide
Équipes intégrées mobiles d’intervention en cas de crise
Les équipes intégrées mobiles d’intervention en cas de crise (équipes MICR, pour Mobile Integrated Crisis Response) associent une ou un membre de la police à une ou un professionnel de la santé pour intervenir lorsqu’un appel reçu par la police concerne la santé mentale et qu’il peut y avoir un risque pour la sécurité.
Les équipes MICR désamorcent la situation et fournissent des soins spécialisés immédiats pour que la personne puisse être orientée vers les ressources appropriées.
Les équipes MICR interviennent dans 19 collectivités auprès des personnes en situation de crise, ce qui libère des ressources policières pour la lutte contre la criminalité.
Comment ça marche
- Les spécialistes de la santé procèdent à une évaluation de la santé mentale sur place, interviennent pour calmer la crise et dirigent la personne vers les services locaux appropriés.
- Les agents de police veillent à assurer la sécurité de tout le monde.
Collectivités d’implantation
- Abbotsford, Burnaby, Chilliwack, Cowichan/North Duncan, Coquitlam/Port Coquitlam, Fort St. John, Kamloops, Kelowna, Penticton, Prince George, North Shore, Nanaimo, Richmond, Squamish, Surrey, Vancouver, Vernon, Victoria et Westshore.
Pour obtenir de l’aide
- Appeler le 9-1-1 ou la ligne téléphonique non urgente du service de police de votre région.
HealthIM est une application de dépistage des risques, que les policiers peuvent utiliser lors des interventions liées à la santé mentale. Elle aide les agents à mieux évaluer une personne en crise afin de désamorcer sans danger les situations complexes et permet aux équipes hospitalières de se préparer à l’arrivée du patient.
Il est démontré que cet outil accroît la sécurité des premiers intervenants et des patients, accélère l’admission à l’hôpital et réduit les coûts liés aux heures supplémentaires des policiers.
Nous collaborons avec l’Association des chefs de police de la Colombie-Britannique pour effectuer le déploiement de HealthIM dans toute la Colombie-Britannique. L’application est actuellement accessible dans toutes les régions de la province et sa mise en œuvre devrait se terminer en 2027.
Comment ça marche
- L’application guide les agents à travers une série de questions pour mieux comprendre le comportement de la personne, cerner les risques et favoriser le désamorçage de la situation.
- Elle convertit les observations de la police en langage médical clair et les transmet au personnel hospitalier avant l’arrivée du patient.
- Cette alerte permet aux équipes hospitalières de se préparer, de coordonner les soins et de maintenir un environnement sûr.
- Cela aide les personnes en crise à recevoir plus vite les soins nécessaires.
Services de police participants
- Service de police de Delta
- Détachements de la GRC dans le Kootenay Est
- Service de police de Nelson
- Détachements de la GRC dans le Nord de la Colombie-Britannique
- Détachements de la GRC dans l’Okanagan
- Service de police de Port Moody
- GRC de Prince George
- Services de police du sud de l’île de Vancouver (municipaux et GRC)
- GRC de Surrey
- Détachements de la GRC dans le Thompson-Shuswap
- Détachements de la GRC dans le Kootenay Ouest-Boundary
En savoir plus
Modèle Road to Recovery : un accès amélioré au traitement des dépendances
Lorsqu’une personne demande de l’aide pour lutter contre la dépendance, chaque instant compte. C’est pourquoi nous faisons en sorte qu’il soit plus rapide et plus facile d’obtenir les soins nécessaires, au moment où ils sont nécessaires.
Le modèle de soins en toxicomanie de la Colombie-Britannique, Road to Recovery (la voie du rétablissement) prend en charge les personnes pour assurer leur transition sans heurts et sans délai de la désintoxication au traitement, puis aux services de suivi.
Les délais d’attente ont diminué depuis l’inauguration de ce modèle à Vancouver en 2023. En moyenne, les clients dont le cas est jugé urgent sont admis en un jour, et les autres, dans un délai de huit jours.
Le modèle est actuellement en œuvre sur les territoires de Vancouver Coastal, Fraser, Interior et Island Health. On prévoit son expansion future dans la région Northern Health.
Comment ça marche
- Les personnes cherchant de l’aide peuvent appeler la ligne téléphonique Access Central de leur région.
- Elles sont mises en contact avec une ou un spécialiste des soins de la toxicomanie.
- Elles reçoivent une évaluation clinique et un plan de traitement.
- Elles entrent sans délai dans le réseau de soins au bon niveau.
- Elles reçoivent un accompagnement du début à la fin de leur parcours de rétablissement.
Pour accéder aux services
En savoir plus
3 500 personnes ont eu accès à la désintoxication par l’entremise de Vancouver Access Central en 2025-2026, les cas urgents obtenant un lit en un jour.
Accès téléphonique au traitement de la dépendance aux opioïdes
Le trouble lié à l’usage d’opioïdes est un problème de santé chronique qui rend l’arrêt de la consommation difficile, mais des médicaments comme le traitement par agonistes opioïdes peuvent aider à gérer les symptômes de sevrage et les envies de consommer. C’est l’une des nombreuses options de traitement offertes en Colombie-Britannique.
L’accès téléphonique au traitement de la dépendance aux opioïdes permet d’accéder plus rapidement et plus facilement à ces médicaments vitaux et de recevoir un soutien le jour même. Ce service est gratuit et confidentiel.
Comment fonctionnent les agonistes opioïdes
- Le traitement par agonistes opioïdes utilise des médicaments sur ordonnance (méthadone, Suboxone, Kadian ou Sublocade) prescrits par un médecin ou une infirmière dûment formés.
- Ces médicaments agissent lentement dans l’organisme pour prévenir les symptômes de sevrage, réduire l’état de manque et éviter le risque de surdose associé aux drogues de rue.
- Ils aident la personne à stabiliser son état de santé et ont fait leurs preuves comme favorisant l’observance du traitement et la non-consommation d’opioïdes illicites.
Pour accéder aux services
- Accès téléphonique au traitement de la dépendance aux opioïdes :
- On appelle le 1-833-804-8111, de 9 h à 16 h, tous les jours de la semaine, dans toute la province.
- Après consultation, une ou un professionnel (médecin ou infirmière) prescrit un traitement par téléphone.
- On présente cette ordonnance à la pharmacie pour obtenir gratuitement le médicament.
- On bénéficie d’un renvoi pour les soins de suivi.
- Autres moyens d’accéder rapidement au traitement :
En savoir plus
La ligne d’accès au traitement de la dépendance aux opioïdes a reçu plus de 2 500 appels au cours de sa première année d’existence.
Soins sous contrainte pour les personnes en situation de crise grave
De nos jours, les drogues sont empoisonnées et extrêmement toxiques. Cela entraîne un surcroît des lésions cérébrales causées par les surdoses à répétition, et de graves problèmes de santé mentale et de dépendance.
Certaines personnes peuvent présenter un risque pour elles-mêmes ou pour autrui et ne sont pas en mesure de prendre des décisions concernant leurs soins.
C’est pourquoi nous aidons les personnes en situation de crise grave à obtenir des soins empreints de compassion en milieu sécurisé, nécessaires pour assurer leur sécurité et celle de nos collectivités.
En vertu de la loi sur la santé mentale (Mental Health Act), les personnes dont la capacité d’interagir normalement avec les autres ou avec leur environnement est perturbée par des troubles mentaux complexes peuvent être hospitalisées sans leur consentement pour recevoir des soins et des traitements en vue d’assurer leur sécurité et celle des autres.
Mesures concrètes mises en place
- Création de services de traitement spécialisés pour les personnes souffrant à la fois de troubles mentaux, de dépendance et de lésions cérébrales :
- Ajout et amélioration de 400 nouveaux lits réservés aux soins psychiatriques dans les hôpitaux, avec capacité de fournir des soins sous contrainte dans les cas visés par la Mental Health Act.
- Modification de la Mental Health Act pour mieux définir sa visée de garantir que les personnes reçoivent des soins lorsqu’elles ne sont pas en mesure de les demander elles-mêmes et prévoir des protections juridiques plus claires pour les travailleurs de la santé de première ligne.
- Soutien apporté aux personnes en détention pour les aider à comprendre leurs droits judiciaires en vertu de la Mental Health Act par un nouveau service indépendant de conseils sur les droits (Independent Rights Advice Service).
- Nomination d’un conseiller scientifique en chef sur les questions de psychiatrie, de drogues empoisonnées et de comorbidités pour aider à améliorer les soins aux personnes ayant des besoins complexes. Le Dr Vigo a publié des directives générales à l’intention des médecins sur l’application de la Mental Health Act en ce qui concerne le traitement des adultes et des jeunes souffrant de troubles liés à l’utilisation de substances psychoactives.
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En Colombie-Britannique, plus de 2 000 lits en soins psychiatriques peuvent servir au traitement sous contrainte en cas de besoin.
Tables d’intervention sur la sécurité publique
Les tables d’intervention sur la sécurité publique (Community Safety Situation Tables) sont un modèle éprouvé utilisé partout au pays. Elles réunissent des intervenants de première ligne de la sécurité publique, de la santé et des services sociaux pour repérer les personnes à risque, intervenir et les diriger vers les services de soutien dont elles ont besoin.
Nous avons financé la mise en place de 58 tables d’intervention sur la sécurité publique (Community Safety Situation Tables) et cercles d’intervention dirigés par les Premières Nations dans l’ensemble de la province. À ce jour, 43 tables d’intervention et 2 cercles autochtones sont en activité, et 8 tables et 4 cercles sont en cours de déploiement.
Comment ça marche
- On repère les personnes à risque avant qu’elles ne soient victimes d’une surdose, d’un traitement injuste, d’une expulsion de leur logement ou d’une incarcération.
- On met en contact ces personnes et leurs familles avec les services et le soutien nécessaires pour s’attaquer aux causes profondes comme la santé mentale, la dépendance, les traumatismes, la pauvreté et la précarité du logement.
- Cela réduit le besoin d’appel aux services d’urgence et d’interventions policières.
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Près de 1 000 discussions ont eu lieu dans le cadre des tables d’intervention en 2025. Parmi les cas traités, 72 % des personnes ont été mises en relation avec des services, ce qui a entraîné une réduction des risques pour la collectivité.
Diversification de la prise en charge des problèmes de santé mentale et de dépendance
Il n’existe pas de solution unique pour traiter la santé mentale et la dépendance. Nous intervenons donc sur tous les fronts pour aiguiller les gens vers les soins et les traitements nécessaires.

Réduction des risques
La réduction des méfaits et la prévention des surdoses gardent les personnes en vie, leur permettant d’accéder aux soins et aux traitements.

Prise en charge et traitement
L’élargissement urgent des services assure un parcours fluide, de la désintoxication au traitement et au rétablissement.

Protection des gens contre la violence, la haine, les agressions et le harcèlement
Nous nous dressons contre la violence, la haine, l’exploitation, le racisme et la discrimination afin d’assurer la sécurité des gens, tant en ligne qu’au sein des collectivités.
Soutien à 475 programmes de services aux victimes, dont 70 programmes et 5 centres spécialisés pour les victimes d’agressions sexuelles.
Environ 500 cas signalés en vertu de la loi sur la protection des images intimes dans les douze mois suivant son entrée en vigueur.
Plus de 800 appels à la ligne d’aide en cas d’incident raciste la première année, et 94 % des personnes ayant appelé ont indiqué que leurs besoins avaient été satisfaits.
Aider à protéger les enfants et les jeunes en ligne
Internet fait partie intégrante de la vie quotidienne. Il est utile pour apprendre et tisser des liens, mais il comporte des dangers comme l’intimidation, le harcèlement et l’exploitation, particulièrement pour les enfants et les jeunes.
Nous travaillons à sécuriser les espaces numériques et à mieux protéger les jeunes.
Mesures concrètes mises en place
- Restriction des téléphones cellulaires en classe pour aider les élèves à se concentrer sur l’apprentissage.
- Cours d’habileté numérique offerts aux familles pour leur apprendre les principes de sécurité en ligne, la prévention de la cyberintimidation et les moyens d’obtenir de l’aide en cas de problème.
- Plus de ressources sur la sécurité en ligne offertes aux élèves, aux adultes et au personnel des écoles pour prévenir les préjudices en ligne et y remédier. Ces ressources sont fournies dans le cadre du programme ERASE (exiger le respect et la sécurité à l’école), qui est la stratégie adoptée par le gouvernement pour bâtir des milieux scolaires sûrs, bienveillants et inclusifs.
- Démarches auprès du gouvernement fédéral pour qu’il adopte rapidement des lois protégeant les enfants contre les préjudices en ligne et qu’il établisse des normes nationales rigoureuses en matière de sécurité et de signalement.
- Ottawa a déposé la Safe Social Media Act (loi sur la sécurité des médias sociaux) en juin 2026. Si elle est adoptée, les services de médias sociaux et de robots conversationnels dotés d’IA auront le devoir de protéger les enfants, d’agir de façon responsable et de rendre certains contenus inaccessibles.
- La Province continuera de réclamer une mise en œuvre plus rapide ainsi que des normes nationales de signalement obligeant les plateformes à repérer et à signaler les menaces crédibles de violence ou les projets de passage à l’acte.
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Promouvoir des écoles sûres et accueillantes
Il est essentiel de s’assurer que chaque enfant bénéficie du soutien nécessaire pour se sentir en sécurité et à sa place à l’école afin de pouvoir s’épanouir dans son milieu d’apprentissage.
C’est pourquoi nous fournissons aux élèves, aux adultes et au personnel des écoles des ressources les aidant à agir sur une grande variété de problèmes complexes, comme l’inclusion et la discrimination.
Mesures concrètes mises en place
Protéger les gens contre la diffusion non consensuelle de leurs images intimes
La diffusion d’images intimes sans consentement et la menace de diffuser de telles images, qu’elles soient réelles, modifiées ou hypertruquées (créées par intelligence artificielle) sont des actes illégaux qui peuvent causer des préjudices graves.
C’est pourquoi nous avons mis en place de nouvelles lois et des dommages-intérêts accrus afin d’offrir aux gens des moyens plus simples et plus efficaces de se protéger et de demander justice.
Mesures concrètes mises en place
- Aide aux personnes qui ont vu leurs images diffusées sans leur consentement : L’Intimate Images Protection Service peut vous aider à obtenir de l’aide et à explorer les options pour dénoncer la diffusion d’images intimes et les faire supprimer.
- Signalement et suppression des images plus facile : Le tribunal de résolution civile peut désormais ordonner à une personne, à une entreprise de médias sociaux ou à un site Web de supprimer les images intimes et d’empêcher leur diffusion ultérieure.
- Augmentation des indemnités : Les victimes de diffusion non consensuelle d’images intimes sont désormais admissibles à des dommages-intérêts pouvant atteindre 75 000 $ – 14 fois plus que la limite de 5 000 $ précédente.
- Soutien sensible aux traumatismes : Les personnes touchées ont recours à un service d’écoute et d’assistance 24/7, à des services juridiques et à des ressources aidant à faire face à la sextorsion et au chantage.
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Le Tribunal de résolution civile a réglé près de 400 demandes liées aux images intimes depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle loi en janvier 2024.
Combattre la violence fondée sur le genre
La violence fondée sur le genre se manifeste au foyer, au travail et dans la collectivité.
Elle touche de nombreuses personnes, particulièrement les femmes et les filles autochtones, les personnes racisées, les personnes nouvellement arrivées, les personnes handicapées, les membres des communautés 2SLGBTQIA+ et les gens vivant dans la pauvreté ou dans des régions rurales et éloignées.
Nous travaillons de toute urgence pour prévenir la violence et mieux soutenir les survivantes et survivants.
Mesures concrètes mises en place
- Lancement de Safe and Supported, le plan d’action de la Colombie-Britannique contre la violence fondée sur le genre visant à améliorer les mesures de soutien, à accroître la prévention et la sensibilisation, et à renforcer l’action du gouvernement face aux disparitions et aux meurtres de femmes et de filles autochtones.
- Démarches auprès du gouvernement fédéral en vue d’une réforme du Code criminel visant à mieux prévenir la violence fondée sur le genre et la violence entre partenaires intimes, notamment par la création d’une infraction distincte visant les comportements coercitifs et contrôlants et par le renforcement de la réponse du système de justice envers les victimes.
- Élargissement des programmes visant à favoriser les relations saines et à prévenir la violence fondée sur le genre, comme Caring Dads, en vue d’aider à arrêter les comportements violents et à cultiver un environnement familial plus sain.
- Amélioration de l’approche juridique des violences sexuelles et conjugales, conformément aux recommandations énoncées dans le rapport indépendant de Me Kim Stanton.
- Renforcement des mesures de prévention et d’action contre la violence sexuelle dans les milieux postsecondaires.
- Rétablissement du financement stable de 70 programmes d’aide aux victimes d’agression sexuelle, dont 22 destinés tout particulièrement aux personnes autochtones survivantes.
- Ouverture de cinq nouveaux centres d’aide aux victimes d’agression sexuelle (à Vancouver, Victoria, Kamloops, Prince George et Surrey) appliquant une approche de prise en charge globale et empreinte de compassion ancrée dans le tissu social.
- Création d’une ligne d’écoute et d’assistance accessible 24 h sur 24 et 7 j sur 7 pour offrir un soutien immédiat et des aiguillages aux personnes victimes de violence fondée sur le genre, par l’entremise du Salal Sexual Violence Support Centre.
- Cinq jours de congé payé pour les victimes de violence familiale ou sexuelle en vertu de la loi sur les normes d’emploi (Employment Standards Act).
- Maisons de transition aide au loyer et mesures de soutien supplémentaires pour aider les femmes fuyant la violence et leurs enfants à stabiliser et reconstruire leur vie.
- Actualisation de la loi sur le droit de la famille (Family Law Act) visant à mieux soutenir les victimes de violence familiale, à renforcer les ordonnances de protection et à mettre les besoins des enfants au centre des priorités.
Pour obtenir de l’aide
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Depuis 2017, nous avons doublé la capacité d’hébergement en lieu sûr financée par le Fonds pour les maisons de transition pour femmes. Le nombre de places se situe aujourd’hui à 3 000, dont près de 1 000 nouvelles places déjà terminées ou en cours de réalisation.
S’opposer au racisme et à la haine
La Colombie-Britannique a une population d’origines diverses. Pourtant, le racisme systémique fait que les Autochtones et les personnes racisées se heurtent à des obstacles dans des domaines comme l’éducation, l’emploi, le logement, les soins de santé et la justice.
Nous travaillons sans relâche pour combattre le racisme et la haine et créer un milieu de vie plus sûr pour toutes les personnes qui vivent dans la province.
Mesures concrètes mises en place
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Plus de 13 000 personnes en Colombie-Britannique ont pris part aux consultations sur la loi ARDA, et 90 % de celles-ci estiment que la collecte de ce type de données peut apporter des changements positifs dans la province.
Plan d’action pour le bien-être des enfants et des jeunes
Nous travaillons à améliorer le soutien offert aux familles grâce à la prévention, à l’intervention précoce et à une meilleure coordination entre les services.
Faites-nous part de votre expérience des services à l’enfance et à la famille afin de nous aider à comprendre ce qui fonctionne bien et ce qui doit être amélioré.
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Priorités connexes
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