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Signaler une menace
Si vous faites l’objet de menaces – ne payez pas. Effectuez un signalement.

Le point sur la situation
Le gouvernement provincial, le Groupe spécial de lutte contre l’extorsion en C.-B., les services de police et les partenaires du fédéral et des municipalités unissent leurs efforts pour enquêter sur les actes criminels liés à l’extorsion des habitants de la province, les prévenir et y mettre fin.
Commentaires au groupe consultatif communautaire
Le groupe consultatif communautaire sur l’extorsion (GCC) a été établi pour renforcer la communication et la confiance entre les forces de l’ordre et les collectivités touchées par des crimes d’extorsion récurrents.
Le GCC est une ressource qui permet à la population, aux entreprises et aux organismes de proximité d’apporter des observations et de faire connaître leurs points de vue sur la lutte contre l’extorsion, incluant – sans s’y limiter – la prévention, le soutien aux victimes, l’amélioration de la communication et les stratégies de sécurité publique.
Le GCC rassemble des personnes provenant d’horizons divers :
- Encadrement des forces de l’ordre
- Secteur de la justice
- Défense des victimes et prévention de la violence
- Chefs d’entreprise et notables locaux
Les membres s’appuient sur leur expérience et leurs liens avec la communauté pour cerner les préoccupations émergentes et fournir des conseils à la police et au gouvernement. Leur rôle est consultatif : ils aident à garantir que l’intervention contre l’extorsion reflète à la fois les renseignements d’enquête et l’expérience au sein des collectivités.
Le GCC n’effectue PAS d’enquêtes et la communication avec le GCC ne remplace PAS le signalement à la police.
Vous pouvez envoyer un courriel au GCC à l’adresse suivante : ExtortionFeedback@gov.bc.ca
Les informations communiquées dans ce courriel seront étudiées pour guider les conseils et les recommandations fournis aux autorités policières et au gouvernement.
Cette boîte de réception n’est pas surveillée en permanence, et elle N’EST PAS un canal de signalement à la police. Si vous êtes victime d’un crime lié à l’extorsion, vous devez le signaler à la police pour qu’on ouvre une enquête.
En cas de danger immédiat, composez le 9-1-1.
Pour signaler un acte d’extorsion ou une activité criminelle, veuillez contacter votre service de police local ou Échec au crime (Crime Stoppers).
La lutte contre l’extorsion en C.-B.
- Groupe spécial de lutte contre l’extorsion en C.-B. L’extorsion est un problème d’envergure nationale. La Province s’emploie à promouvoir la collaboration entre toutes les agences pour réagir aux menaces d’extorsion.
- Le groupe spécial est dirigé par la GRC en C.-B., et inclut :
- le Service de police d’Abbotsford,
- l’Unité mixte d’enquête sur le crime organisé de la Colombie-Britannique (UMECO – C.-B.),
- le Service de police de Delta,
- le Service de police des transports en commun du Grand Vancouver,
- le Service de police de Surrey,
- l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC).
- Le groupe spécial de lutte contre l’extorsion en C.-B. collabore étroitement avec les autorités de police dans les autres provinces.
- Mise sur pied d’un groupe consultatif communautaire sur l’extorsion chargé de combler tout écart entre le public et la police pour élucider les affaires criminelles. Ce groupe renforcera la confiance entre le public et les forces de l’ordre, notamment le Groupe spécial de lutte contre l’extorsion en Colombie-Britannique et les services de police locaux. Il sera chargé de recueillir les préoccupations, de repérer les problèmes émergents et de les transmettre aux autorités policières et au gouvernement de sorte que le public soit entendu, soutenu et protégé. Et il aidera aussi à relayer les informations des forces de l’ordre au public.
- Fonds de soutien aux victimes d’extorsion. Un financement conjoint provincial et fédéral vient renforcer le soutien aux victimes. Dans le cadre de ces efforts, le gouvernement du Canada et le gouvernement de la C.-B. ont alloué un million de dollars à l’aide aux victimes d’extorsion. La Province investira 500 000 dollars dans l’amélioration des services aux victimes et la sensibilisation des communautés du Lower Mainland, en particulier à Abbotsford, Delta et Surrey. Le financement destiné à la police permettra d’optimiser la planification de la sécurité et d’acheter des équipements pour mieux protéger les victimes.
- Financement annuel de la lutte contre le crime organisé. Chaque année, la Colombie-Britannique consacre plus de 100 millions de dollars à la protection du public contre les crimes graves et la criminalité organisée. Cela comprend des programmes spécialisés de répression et de renseignement ciblant les gangs, les armes à feu et les activités criminelles organisées, telles que l’extorsion. Un financement supplémentaire provenant du Fonds fédéral de lutte contre la violence liée aux armes à feu et aux gangs aide les forces de police municipales à enquêter sur les cas d’extorsion qui ne relèvent pas de la compétence du groupe spécial.
- Élargissement des activités d’enquête et de répression. La Province fournit à la police des outils et des ressources pour étendre ses activités d’investigation et de répression contre le crime. Le financement du programme d’enquêtes spéciales et de répression ciblée (programme SITE, pour Specialized Investigation and Targeted Enforcement) aide la police à cibler les récidivistes et les auteurs de crimes violents en approfondissant les enquêtes, en améliorant la coordination et en surveillant étroitement les individus à haut risque.
- Soutien aux victimes d’actes criminels. Nous collaborons avec Échec au crime (BC Crime Stoppers) pour apprendre aux personnes et aux entreprises à reconnaître les signes d’extorsion, et il encourager les victimes à signaler les menaces. Cela aide la police à identifier et arrêter les responsables. Les victimes et leur famille peuvent également avoir droit à des prestations favorisant le rétablissement après une telle épreuve.
- Agrandissement du laboratoire d’expertise judiciaire des armes à feu. Un investissement de 600 000 dollars permettra de connaître plus vite le résultat des expertises judiciaires. Cela aidera la police à réduire la violence armée et à demander plus rapidement des comptes aux responsables.
- Étoffement des effectifs policiers. Un investissement de 230 millions de dollars a permis d’embaucher 256 personnes de plus afin d’étoffer les effectifs de la GRC en C.-B. dans les collectivités rurales et les unités spécialisées comme le Groupe des crimes majeurs.
Coordination provincial-fédéral
- En janvier 2026, le premier ministre Eby a obtenu le soutien du premier ministre Mark Carney et du ministre fédéral de la Sécurité publique, Gary Anandasangaree, pour :
- Ajouter 20 membres aux effectifs policiers affectés à la lutte contre l’extorsion en Colombie-Britannique.
- Renforcer les ressources héliportées de la GRC afin d’appuyer les opérations tactiques et la surveillance de la sécurité publique.
- Tenir une réunion des chefs de police pour discuter de la crise de l’extorsion transnationale et s’assurer que les services de police mettent en œuvre tous les moyens à leur disposition pour combattre le crime.
- La Colombie-Britannique a également fait pression avec succès pour obtenir des mesures fédérales concernant :
- L’inscription du gang Bishnoi sur la liste des entités terroristes en vertu du Code criminel. Cela donne aux instances policières et de poursuite des outils plus puissants pour geler les actifs et perturber le financement du crime.
- Une réforme fédérale de la mise en liberté sous caution inversant le fardeau de la preuve pour l’extorsion avec violence, ce qui veut dire que c’est désormais au prévenu de démontrer pourquoi il ne devrait pas rester en détention.
- L’obligation pour les tribunaux d’imposer l’interdiction du port d’arme comme condition à la remise en liberté des personnes accusées d’extorsion, sauf s’ils déterminent que cette interdiction n’est pas nécessaire pour la sécurité publique. Cela coupe l’accès aux armes pour les prévenus dans ces dossiers.
- L’imposition de peines consécutives lorsque l’extorsion est associée à un incendie criminel. Cela signifie que les personnes condamnées doivent purger leurs peines pour les deux crimes l’une après l’autre.
Mesures fédérales contre l’extorsion
Le Groupe spécial de lutte contre l’extorsion en C.-B. bénéficie du soutien de la Police fédérale.
- Équipe régionale intégrée de lutte antidrogue. En collaboration avec le gouvernement de la C.-B., le gouvernement du Canada a créé une équipe régionale intégrée de lutte antidrogue (ERILA). Soutenue par un investissement de 4 millions de dollars sur quatre ans, fourni dans le cadre du Plan frontalier du Canada, cette équipe bénéficiera des ressources de plusieurs organismes chargés de l’application de la loi et de la surveillance des frontières afin de lutter contre le crime organisé lié au trafic de drogue et à l’extorsion.
- Initiative Yo Bro Yo Girl Youth. Conscient de l’importance de prendre les devants pour lutter contre la criminalité, le gouvernement du Canada s’est engagé à verser 1,5 million de dollars par l’intermédiaire du Fonds d’action pour la prévention du crime de Sécurité publique Canada à l’initiative Yo Bro Yo Girl Youth. Cette organisation lancera une plateforme dédiée aux jeunes, à Surrey, afin d’aider jusqu’à 1 000 adolescents en situation de vulnérabilité à se détourner des gangs et du crime organisé, grâce à des programmes, du mentorat, des formations professionnelles et des services de counseling.
- Équipe nationale de coordination et de soutien (ENCS) de la GRC. Cette équipe apporte un soutien en matière de coordination et communique des renseignements relatifs aux affaires d’extorsion aux organismes d’application de la loi dans les provinces concernées, notamment la Colombie-Britannique, l’Alberta et l’Ontario.
Coordination et soutien au niveau municipal
- La Ville de Surrey a mis à la disposition de son service de police un fonds de récompense de 250 000 dollars pour tout renseignement menant à des condamnations dans les enquêtes en cours sur l’extorsion ciblant les habitants et les commerces de la ville.
- Les personnes signalant des menaces peuvent recevoir une récompense si leur signalement conduit directement à l’identification, la poursuite et la condamnation de l’auteur des faits.
- Le service de police d’Abbotsford a lancé l’opération Community Shield, une équipe interne spécialisée collaborant avec les autorités provinciales et fédérales pour enquêter sur tous les signalements d’extorsion, et il encourage vivement la population et les entreprises à signaler toute activité suspecte.
- Le service de police de Delta examine tous les signalements d’extorsion grâce à une équipe spécialisée collaborant étroitement avec le Groupe spécial de lutte contre l’extorsion en C.-B. et d’autres partenaires afin de répondre rapidement aux menaces et de soutenir les habitants et les commerces tout en les encourageant à signaler immédiatement toute activité suspecte.
« La lutte contre l’extorsion est la priorité absolue de notre gouvernement en matière de sécurité publique, et nous nous engageons à fournir à la police toutes les ressources nécessaires pour faire en sorte de traduire ces criminels en justice. »
– Nina Krieger, ministre de la Sécurité publique et solliciteuse générale

À propos du Groupe spécial de lutte contre l’extorsion en C.-B.
Dans le cadre de ses investissements pour lutter contre les menaces d’extorsion, la Province a créé un Groupe spécial de lutte contre l’extorsion en C.-B. chargé de faire avancer les enquêtes et de faire rendre des comptes aux responsables. Le Groupe spécial de lutte contre l’extorsion en C.-B. réunit les services de police dans une démarche interjuridictionnelle en vue de mieux coordonner les enquêtes.
Priorités du groupe spécial
Depuis la création du groupe spécial en septembre 2025, l’équipe s’est employée à :
- enquêter sur les auteurs des menaces les plus graves pour la sécurité publique,
- réprimer la violence dans les communautés concernées,
- établir, s’il y a lieu, des liens entre les dossiers,
- relier les enquêtes quand il y a des faits qui les lient,
- identifier les individus et groupes suspects,
- coordonner les efforts des polices judiciaires ailleurs dans la province et le pays,
- soutenir les victimes et leurs familles et contribuer à assurer leur sécurité.
Membres du groupe spécial
Le Groupe spécial de lutte contre l’extorsion en C.-B. compte plus de 40 membres des services de police municipaux, provinciaux et fédéraux, représentant notamment :
- la GRC en C.-B.,
- le Service de police de Surrey,
- le Service de police de Delta,
- le Service de police d’Abbotsford,
- l’Unité mixte d’enquête sur le crime organisé de la Colombie-Britannique (UMECO – C.-B.),
- le Service de police des transports en commun du Grand Vancouver,
- l’Agence des services frontaliers du Canada.
Il bénéficie également de ressources d’appoint fournies par la GRC en C.-B., notamment :
- de l’Équipe en uniforme de lutte contre les gangs de l’UMECO – C.-B.,
- de la Patrouille routière de la C.-B.,
- du Groupe tactique d’intervention,
- des Services cynophiles.
Enquêtes sur les menaces d’extorsion
Enquêter sur des affaires d’extorsion est un processus complexe. Le Groupe spécial de lutte contre l’extorsion en C.-B. adopte des stratégies d’enquête et de répression réactives et proactives qui s’appuient sur les services de renseignement.
Leurs enquêtes dépendent des renseignements reçus par la police. Le Groupe spécial de lutte contre l’extorsion en C.-B. et les polices locales ont des agents de liaison qui travaillent avec les victimes, les témoins et les services de police locaux pour rassembler des preuves et mettre en place des plans de sécurité en fonction des besoins.
Afin de préserver l’intégrité et la viabilité des enquêtes en cours, le groupe spécial est forcé de limiter les renseignements communiqués au public.
Si vous êtes victime d’extorsion :
- Effectuez un signalement auprès de la police ou d’Échec au crime au 1 800 222-TIPS [8477].
- Conservez toutes les communications et preuves se rapportant aux menaces.
- Ne répondez pas aux menaces.
- Ne cédez pas aux exigences de l’auteur des menaces.

« Le message envoyé par le Groupe spécial de lutte contre l’extorsion en C.-B. est clair et ferme : les personnes qui font le choix de semer la violence dans nos quartiers seront retrouvées et obligées de répondre de leurs actes. »
– Nina Krieger, ministre de la Sécurité publique et solliciteuse générale

Signaler une menace
Si vous recevez une menace d’extorsion, ne payez pas. Effectuez un signalement.
Signaler la menace permet d’assurer votre sécurité et de vous mettre en contact avec les ressources nécessaires.
Mentionnez même les faits qui vous paraissent insignifiants ou de faible importance. Un simple détail peut permettre d’établir un lien entre des investigations majeures, d’identifier un suspect ou d’empêcher un autre crime.
Étapes à suivre
- Composez le 9-1-1 si vous êtes en danger immédiat.
- Conservez toute preuve en votre possession.
- Faites un signalement auprès de la police en utilisant l’une des options ci-dessous :
- À Surrey :
- Signalez toute menace d’extorsion au numéro 604 599-0502 (ou contactez le 9-1-1 si danger immédiat).
- Si vous avez des informations sur un cas d’extorsion à Surrey qui pourraient intéresser la police, appelez la ligne de dénonciation des cas d’extorsion à Surrey au 236 485-5149 (disponible 7 j/7, de 9 h à 17 h, service dans d’autres langues possible).
- Autres municipalités : Trouvez votre commissariat de police local ici.
- Renseignements anonymes : Contactez Échec au crime (BC Crime Stoppers).
- Ne répondez pas aux menaces et ne cédez pas aux exigences.
Si vous ne savez pas si vous devez signaler un crime, contactez VictimLink BC pour obtenir de l’aide en toute confidentialité.
Appel ou texto : 1 800 563-0808, disponible 24 h/24, 7 j/7 dans plus de 240 langues
Que se passe-t-il après un signalement? Comment me rendre utile?
Les renseignements partagés avec la police ou Crime Stoppers sont directement communiqués aux enquêteurs chargés des dossiers d’extorsion.
Les enquêteurs examinent les preuves, coordonnent les renseignements et assurent le suivi. Chaque piste crédible aide la police à établir un lien entre les dossiers, à identifier les suspects et à étayer les décisions judiciaires.
Découvrez comment les enquêtes criminelles sont menées et comment les accusations sont évaluées :
Ressources
Soutien aux victimes et à leurs familles
Les victimes d’extorsion se sentent souvent effrayées ou dépassées par les événements, sans trop savoir comment réagir. Vous n’avez pas à affronter cette situation dans l’isolement. Il existe des ressources pour vous aider.
Les intervenants des services aux victimes ont suivi une formation spécialisée pour être en mesure d’offrir des informations et un appui émotionnel aux personnes exposées à la criminalité, victimisées et traumatisées. Parmi les services offerts :
- Réponse aux situations de crise et planification de la sécurité
- Information concernant le processus d’investigation policière
- Aide pratique pour faire une demande auprès du Programme d’assistance aux victimes d’actes criminels et remplir d’autres formulaires connexes
- Information sur le système de justice pénale et soutien tout au long de la procédure judiciaire
- Orientation vers d’autres ressources communautaires
Informations pour les victimes d’actes criminels :
- VictimLink BC est un service gratuit et confidentiel destiné aux personnes exposées à la criminalité et aux traumatismes dans toute la C.-B. Il vous met en relation avec des intervenants qualifiés qui fournissent une aide spécialisée aux victimes afin de les aider à rester en sécurité et à s’y retrouver dans le système de justice pénale.
- Appel ou texto : 1 800 563-0808
- Disponible 24 h/24, 7 j/7 dans 240 langues, dont le pendjabi et le hindi.
- Programmes locaux de services aux victimes. De nombreuses municipalités proposent des programmes de services aux victimes. Vous pouvez les contacter directement pour obtenir plus d’informations ou de l’aide.
- Police d’Abbotsford – Services aux victimes
- Police de Delta – Services aux victimes
- GRC de Langley – Services aux victimes
- Police de Surrey – Services aux victimes
- Trouvez les programmes de services aux victimes dans d’autres municipalités en consultant le Répertoire des programmes de services aux victimes.
Programme d’assistance aux victimes d’actes criminels
Les victimes d’extorsion peuvent avoir droit à des prestations dans le cadre du Programme d’assistance aux victimes d’actes criminels, notamment :
- Services de counseling
- Mesures de protection – une aide pouvant aller jusqu’à 3 000 dollars peut être accordée pour l’achat de dispositifs de sécurité, tels que de nouvelles serrures ou des systèmes de surveillance.
- Dans certaines circonstances, les frais de réinstallation dans un nouveau lieu peuvent être envisagés.
Les membres de la famille immédiate et les témoins peuvent également avoir droit à des prestations de counseling.
Pour obtenir des informations et faire une demande, contactez directement le Programme d’assistance aux victimes d’actes criminels.
- Appel : 1 866 660-3888, appuyer sur le 5 pour parler à un membre du personnel
- Disponible du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 16 h 30
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