Ne pas porter préjudice - traite des personnes

Chacune des rencontres avec une personne victime de la traite peut avoir des répercussions positives ou négatives sur sa santé et son bien-être. Faites de chaque rencontre avec une victime une occasion pouvant améliorer sa vie, et :

  • Considérez l'impact de vos initiatives. Même avec les meilleures intentions, vous devez être conscient que vos propos et vos gestes peuvent être blessants pour une personne victime de la traite. Cela implique parfois de revoir sa manière de fonctionner si elle peut avoir des effets négatifs sur la sécurité, la confiance ou l'état émotionnel de la victime de la traite.
  • Évitez de traumatiser à nouveau la personne. Pour une victime, le fait de répéter les détails de ses expériences peut entraîner un stress physique, psychologique et social important, ou même la rechute dans un état de traumatisme.
  • Faites seulement des promesses que vous pouvez tenir. Les personnes victimes de la traite sont habituées aux promesses rompues. Il est important de casser ce cycle. Établissez des attentes réalistes et des limites raisonnables, puis déterminez les domaines dans lesquels un soutien supplémentaire peut être nécessaire.
  • Interrompez le processus au besoin. Si vous pensez, pour quelque raison que ce soit, que la poursuite d'une entrevue ou que la réalisation d'un examen ou d'une procédure peut avoir des répercussions négatives sur la victime de traite, interrompez l'entrevue, l'examen ou la procédure, du moins pour le moment.
  • Soyez prudent lorsque vous vous adressez aux médias. La traite des personnes peut faire l'objet de sensationnalisme de la part des médias. Soyez prudent lorsque vous parlez d'une situation qui peut impliquer la traite des personnes. Il est conseillé de ne pas parler aux médias, à moins d'en avoir l'autorisation expresse de la part de la victime. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter la publication Si les médias vous appellent : Guide à l’intention des victimes d’actes criminels et des survivants du Centre canadien de ressources pour les victimes de crimes.

Mon histoire : Beaucoup de gens me disent que je ne dois pas me sentir coupable et que ce n’est pas ma faute, mais au plus profond de moi-même, je ne peux m’empêcher de penser que j’aurais dû être capable d’éviter que les choses en arrivent là. Maintenant, je me demande simplement ce qui serait arrivé si je ne m’étais pas enfuie ce jour-là. – Leann

 

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